Ce n'est pas fier citoyen, ce doigt que tu laisses pénétrer longuement et sensuellement à l'intérieur de ton fondement faisandé par un mauvais usage d'un papier/destruction au seul usage de ton cul. Couillon.
Citoyen, aussi français que tu puisses te ressentir, tu n'as jamais eu le droit, et tu ne l'auras jamais, de prétendre que tu es l'autre de quelqu'un, la chose d'un machin, l'enchylose d'un crétin. Citoyen.
Citoyen, même si tu es français, si tu es dans le pays des plus grands patrons du monde qui, il est vrai, t'ont permis de gueuler dans le luxe, tu n'as en aucun cas le droit de juger tes voisins et tes frères êtres humains.
Citoyens nulle/part, citoyen/jamais tu resteras, tu te dois d'offrir ta bite, Ô bite à l'ensemble du monde, et ton cul, Ô ton cul à l'ensemble violacé des glands turgécents de la confrérie des onusiens...
Citoyen... N'écoute que ton cul, que ton coeur, pour quoi pas ton cou, pour prendre un fusil et transpercer kadafi, Chirac, Bush, Tatcher, des j'en passe et des meilleurs (et tu lui roules pelle à Desmond mon Toutou inculte) pour rester humble, mourrant, terriblement inconsistant, à jamais.
Mon ami citoyen, toi, qui bien sûr, tu l'sais, ne sert strictement à rien.
Suck it all ma bite.
Andy Verol
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They have dreams of porks and behave as whores. They have bodies of whores and they await a little sauce. They stopped laugh. They have to begin worsening. They are porks. Obviously. porks. Their tanks are parked in front of the cabaret. They put two watchmen to the entry in order to filter and to warn. The police of the army is harsh when she discovers them to soil itself to blows of make-up, of pérruques... that feels very strong the sweat. The bodies homo/militaires, the GI the blue helmets, the moudjadins, the navies, the legionnaires... All dressed in whores to twist the bottom as disgusting. They themselves galochent. They spread themselves of kiss lick. They confuse themselves in soaked frictions. They celebrate this happy one and new year, the stretched rifles, the mitraillettes sparkling, upright as electric panels. For, the electricity, let us speak in. It grumbles these porks. They are the pigs. They are the whores. They do good in the "quarters cabaret"... Good year 2007 the sturdy ones of the baston, the muscular ones of the war. A big shaved guy takes out his immense language show-off and the sinks such a snake venimeux, in the big mouth open of a small irritated corporal.
Andy Verol
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